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Histoire de notre diocèse

Le diocèse de Beauvais, tel qu’il se présente actuellement, est né en 1790 de la réforme administrative de la France qui créa les départements et de la constitution civile du clergé. Dans un vote préliminaire le mardi 6 juillet 1790, l’Assemblée nationale avait fixé à Beauvais le siège épiscopal du diocèse qui correspondait au département de l’Oise.
Ce nouveau diocèse est un assemblage hétéroclite de paroisses qui appartenaient jusqu’alors à huit diocèses différents.

L’ancien diocèse de Beauvais fournissait 400 paroisses ; celui de Noyon, 67 ; celui de Senlis, 56; celui de Soissons, 52 ; celui d’Amiens, 56 ; celui de Rouen, 66 ; celui de Meaux, 27 et celui de Paris, 1.

Le diocèse de Noyon, 330 paroisses réparties entre les diocèses d’Amiens, de Beauvais, de Soissons, ainsi que le diocèse de Senlis se trouvèrent supprimés.
Un évêque constitutionnel fut élu : Jean-Baptiste Massieu, le seul à avoir porté le titre de Evêque de l’Oise.
Au moment du Concordat de 1802, le diocèse de Beauvais fut rattaché à celui d’Amiens. En 1823, il retrouve son autonomie.

> Pour en savoir plus sur les personnalités qui ont fait le diocèse : Biographies illustrées des saints, saintes et témoins d'hier ayant marqué notre diocèse.

> "Nouvelles annales ou mémoires chronologiques pour servir à l'histoire de la ville et de l'église de Noyon". Ecrit par le Chanoire Claude Sézille (1707-1775), annoté par Eloi Delbecque. Préface de Mgr Jacques Benoit-Gonnin. Edité par la Société archéologique et scientifique de Noyon. Novembre 2012.


L’évêque de Beauvais, Mgr Gignoux, assistant au trône pontifical, fut autorisé par Pie IX le 12 avril 1851, et approuvé par le Prince Napoléon Bonaparte le 13 janvier 1852, à porter les titres d’Evêque de Beauvais, Noyon et Senlis. Des exceptions avaient été prévues pour des évêchés prestigieux comme Noyon et Laon, mais l’ajournement sine die du concordat de 1817 consacra la disparition de l’évêché de NOYON pour lequel un évêque avait même été nommé : Mgr de Cosnac.
Le territoire de l’Evêché de Beauvais comprend des pages prestigieuses de l’histoire de France avec le sacre de Charlemagne, roi de Neustrie, le 9 octobre 768 à Noyon, l’élection d’Hugues Capet à Senlis et son sacre à Noyon le 3 juillet 987.
Mais aussi de nombreuses pages douloureuses et, tout spécialement sous la Révolution et au cours du 20ème siècle avec les deux grands conflits mondiaux.

Le département a connu non seulement de nombreuses destructions de villages et de bourgs, mais de villes comme Noyon, détruite à 80%, Senlis en partie incendiée et son maire exécuté à Chamant.
Au cours de la seconde guerre mondiale, les villes de Creil, Compiègne, Beauvais et plusieurs bourgs et villages ont subi des bombardements destructeurs.

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